Chronique d’un coup d’Etat à Madagascar

La nécessité pour Madagascar de posséder « l’arme de guerre ».

décembre 10, 2009 · Un commentaire

Crise de nerf .

Le climat d’insécurité constaté sur tout le territoire national ravive chez nos gouvernants le syndrome Lucky-Luke. Nos Dalton voient partout la présence de l’homme qui tire plus vite que son ombre. Toute la population imagine le spectre d’une nouvelle guerre interne. Chaque citoyen change de trottoir, si tenté qu’il en existe encore, dès qu’il voit un sac suspect. La psychose générale s’installe. Ces derniers temps, des bombes artisanales auraient été trouvées ou plutôt placées dans les coins et recoins. Voici quelques jours une tentative d’assassinat a été perpétrée par un individu dont l’identité n’a pas été révélée officiellement. Seulement cette fois-ci le coup n’était pas le fait d’un simple titillement mais gravement préparé avec une « arme de guerre ».
Posséder l’arme de guerre ? Quel pied ! Le peuple peut s’en réjouir pleinement. C’est la marque déposée d’un pays développé, industrialisé où aucun chômeur ne ferait plus la queue pour attendre une quelconque offre d’emploi outre-mer ! Chaque famille aurait, non un minable véhicule dépourvu de la direction assistée mais de superbes grosses berlines achalandées de toutes les charges psychiques positives.
Malheureusement le compte de la Nation Madagascar n’y est pas…pas encore…serait-on tenté de dire ! La base populaire malagasy dite la majorité silencieuse, rase toujours le seuil d’un long tunnel non éclairé dont elle ne peut prévoir ni la fin ni percer une échappatoire pathétique.
Arme de guerre ! Rien qu’à y penser, on se croirait en Afghanistan où les Talibans n’effrayent que les envahisseurs ou les pacificateurs, selon. Introduire des armes de guerre à Madagascar sur initiative aberrante de nos gouvernants relève d’une intrépidité exceptionnelle. Cela existe bel et bien chez nous, provoquant chez les uns un émoussement affectif latent, soupçonnant chez d’autres leurs voisins comme étant des ennemis potentiels. La peur entraîne des bêtises et des crimes. Quelle angoisse que sortir de chez soi quémander une pitance par-ci, par là. Quel effarement  pour les enfants rejoignant à pied leurs écoles ! On ne sait jamais, une arme de guerre peut faire des dégâts collatéraux à un mauvais endroit au mauvais moment. Tout ceci grâce aux idées farfelues de nos gouvernants, tous partis, toutes tendances et mouvances confondues, d’avoir dilapidé et englouti une bonne partie de la fortune nationale pour ces effets destructeurs. A supposer que ces choses de la guerre puissent être convoitées d’une manière ou d’une autre, voire troquées avec des ressources minières du pays importateur. A croire que les produits énergétiques et sous sols de Madagascar auraient besoin des boucliers contre toutes tentatives de pillages par des prospecteurs véreux. Soit !
Par quel esprit traître nos gouvernants successifs osent-ils introduire ces engins de mort ? Nos gouvernants seraient-ils schizotypiques à tel point que des armes dites de guerre leur tortillent le cerveau jour et nuit et qu’ils en sont méningés ?
Il n’en demeure pas moins que la logique veut qu’on sache à qui appartiennent ces complexes industriels. Quels traités secrets ont conclu nos gouvernants avec ces constructeurs d’armements, ces pipe-lines appelés « filières » ? Nos gouvernants sont-ils obnubilés par ces margoulins, ces lobbyistes avec qui ils en font une valeur commune d’appartenance en marchandant leurs plus grandes parts de chocolat ? Ils préfèrent traiter leurs privilèges : les fonds de leurs comptes en banque, de leurs conforts matériels et immobiliers que de s’occuper de l’urgence du développement économique et social de la Nation.
Ainsi comment peut-on faire progresser le pays avec une telle mentalité. Le ver est dans le fruit. Aussi serait-il nécessaire d’éliminer le ver pour avoir du bon fruit ? Il va de soi que c’est la solution la plus radicale pour ne pas avaler de la pourriture. Les armes de guerre proprement dites n’y peuvent rien. C’est plutôt une capacité de nuisance pour un peuple déjà meurtri par des actes d’appauvrissement et du sous développement évident. Quels moyens doit-on exiger à nos gouvernants pour que la majorité silencieuse puisse traverser sereinement les méandres du domaine économique et social ? Nos futurs gouvernants doivent établir des programmes institutionnalisés dans chaque filière d’apprentissage et de formation. L’arme de guerre n’y a pas sa place. Notre gouvernement possède en permanence des diverses pièces de rechange pour leurs matériels de guerre gracieusement offertes par des « pays amis ». Par contre, pour l’éducation de base de nos enfants  nous manquons des outils d’évaluation : les programmes pédagogiques dans nos écoles publiques ne sont plus adaptés aux progrès à venir, nos matériels scolaires sont des plus archaïques depuis belle lurette.
Madagascar doit avoir, non des armes de guerre, mais du peuple innovant et créatif. Pour ce faire, la faculté de « vouloir » de nos gouvernants est prioritairement liée aux facteurs d’amélioration de la vie des Malagasy. C’est cela une des réponses appropriées aux besoins de la nation Madagascar. La transformation de la mentalité de nos gouvernants doit prendre un autre itinéraire : faire régner l’ordre moral, établir une vraie politique de rupture totale aux magouilles perpétrées jusqu’à ce jour, avoir une politique sociale plus audacieuse et sécuritaire pour le co-développement régional et national.
La vocation d’une arme de guerre dont Madagascar a besoin est de : créer une dynamique de la justice sociale, agir dans les champs nouveaux aux activités économiques, former des mouvements citoyens, combattre la précarité généralisée, multiplier les écoles, aider les familles pour l’éducation de leurs enfants,
Sur la politique politicienne, l’espoir pour un meilleur avenir c’est le combat d’idées et non combattre les personnes. C’est travailler dans l’intérêt du peuple ; et ça l’arme de guerre ne peut pas le faire.

Ralambo

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Condamnation du coup d’Etat malgache par l’Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE

décembre 5, 2009 · 2 commentaires

Messieurs les putshistes, (“Son Excellence” Lapinou, Ratsirahonanana, Ramaroson et consorts) lisez et relisez la dernière déclaration de l’Assemblée ACP-UE ici .

Quelques rappels sur cet Assemblée

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Rwanda, 54ème adhérent du Commonwealth

décembre 2, 2009 · Un commentaire

Le Rwanda adhère au Commonwealth

« Le Rwanda va devenir bilingue » Interview en décembre 2008, hebdomadaire Jeune Afrique

Le chef de la délégation rwandaise au Sommet de la Francophonie revient sur les raisons qui ont conduit Kigali à choisir l’anglais comme langue d’enseignement.

Les autorités rwandaises ont décidé, le 14 octobre, de remplacer le français par l’anglais comme langue d’enseignement et d’administration. Annoncée à la veille du Sommet de Québec (17-19 octobre), cette décision a jeté un froid sur les assises de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Jeune Afrique : Cette décision a été perçue comme une nouvelle marque de rupture avec la France…
Charles Murigande : La décision de promouvoir l’anglais est dictée par la position géostratégique qui est la nôtre. Le Rwanda a adhéré à la Communauté est-africaine, qui utilise l’anglais comme langue de travail. Nous appartenons aussi au Marché commun d’Afrique orientale et australe (Comesa), qui est à 90 % anglophone. Et tous nos échanges se font avec les pays de cette organisation.

Concrètement, comment les choses vont-elles se passer ?
Nous allons d’abord aider tous les fonctionnaires de l’État à maîtriser l’anglais pour qu’ils puissent participer pleinement aux activités de la Communauté est-africaine. Mais, au-delà de ce besoin immédiat, nous avons choisi de faire de l’anglais la langue d’enseignement, de l’école primaire à l’université.

L’anglais sera-t-il la langue d’enseignement dès le début du primaire à la place du kinyarwanda ?
On a donné une instruction au ministère de l’Éducation afin d’étudier les voies et moyens pour faire de l’anglais la langue d’enseignement. Il est vrai que les pédagogues recommandent que l’enfant étudie dans sa langue maternelle pendant les trois premières années du primaire. Nous n’irons pas contre ces recommandations. Mais les enfants apprendront l’anglais dès la première année, tout comme ils apprennent aussi le français.

Que va devenir le français ?
Cette mesure concernant l’anglais ne se fera pas aux dépens du français. On va continuer à l’enseigner. Notre objectif est que les Rwandais terminent leurs études en étant parfaitement bilingues.

La Constitution ne sera pas révisée ?

Non, l’anglais, le français et le kinyarwanda restent les trois langues officielles. Nous essayons seulement d’amener l’anglais au niveau où est le français aujourd’hui. Nous avons besoin de cette langue pour mieux nous intégrer dans ce monde et mettre l’accent sur le développement scientifique et technologique.

Dans l’immédiat, le clivage entre ceux qui parlent anglais et ceux qui ne le parlent pas ne va-t-il pas s’accentuer ?
Il n’y a pas de clivage. C’est le désir de tous de parler plusieurs langues. Les francophones sont demandeurs. Ils ont envie de maîtriser l’anglais pour pouvoir mieux profiter des opportunités qu’offre l’intégration régionale.

Le Rwanda ne sera-t-il pas isolé de l’Afrique centrale ?

Pas du tout. Nous continuons à apprendre le français. Nous faisons partie de l’Afrique centrale du fait même de notre bagage francophone. On l’a, on le garde.

Votre pays restera-t-il membre de la Francophonie ?
Nous resterons membre de l’OIF. Quand bien même on arrêterait d’enseigner le français dans cinquante ans, le Rwanda compterait encore plus de francophones que l’Albanie ou le Laos.

Tout de même, l’annonce de votre décision à la veille du Sommet de Québec n’était pas fortuite…
Lorsque nous avons discuté de cette question de l’enseignement de l’anglais, nous ne nous sommes pas préoccupés de ce que la Francophonie allait en penser. Ce n’est pas une décision antifrancophone. Apprendre une autre langue ne devrait poser aucun problème à une Francophonie qui clame haut et fort la diversité culturelle et le multilinguisme.

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Françafrique décryptée par le New York Times

novembre 13, 2009 · Un commentaire

“People don’t like France because France isn’t helping Africans freely choose their leaders,” said Achille Mbembe, a political scientist and historian at the University of Witwatersrand in South Africa.

Lire la suite dans le quotidien américain New York Times

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Meilleur blogueur repris dans Courrier International

novembre 11, 2009 · 2 commentaires

Le site du Courrier International n’a pas manqué de reprendre les réflexions de Ndimby A. dont le blog est unanimement salué pour la qualité de son écriture et l’esprit critique qu’il suscite. N’hésitez pas à le partager.

Tous mes sincères encouragements à Ndimby A.

L’article est à lire ici ici

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Une Françafrique qui s’assume pleinement.

novembre 11, 2009 · Laisser un commentaire

Pensée lors des cérémonies du 09 Novembre 2009 à Berlin:

C’est au pied du mur qu’on voit le maçon …

N’est -ce pas vrai Monsieur le Président bling bling Sarkozy qui répond :

Ich bin ein Baratineur !

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Questions de l’UMP à l’Assemblée UMP sur le dossier Madagascar

octobre 30, 2009 · Un commentaire

Alain Joyandet, le sécrétaire d’Etat français aux Colonies à la Coopération utilise depuis le début de la crise malgache toujours les mêmes artifices réthoriques. Il n’y a aucun débat contradictoire proposé dans ce parlement bananierUMP sur les dossiers africains et malgaches. Ah oui, c’est vrai, le dossier africain est la chasse gardée des cellules élyséennes !
C’est assez curieux d’observer que depuis que ce Monsieur a pris le poste de ce sécrétariat (en remplacement de Jean-Marie Bockel évincé sous la pression de feu Omar Bongo car il avait oser déclaré qu’il fallait stopper les pratiques sombres de la Françafrique), il y a incontestablement une accélération du processus putshiste en Afrique francophone.
Le patron aux talonnettes de Joyandet lui avait dit de “chercher cette fameuse croissance avec les dents”.


Dossier résolu, tout va bien Madame la Marquise ! Au suivant…

N’oubliez pas de féliciter le sous-ministre sur son blog personnel !

Pour ceux qui souhaitent se rafraîchir la mémoire sur la Françafrique, ne pas oublier de lire ceci ou encore l’interview du patron aux talonnettes de Joyandet, il ya quelques mois déjà :

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Vers une guerre fratricide HAT ?

octobre 27, 2009 · Un commentaire

Conflit Monja - Andry

A lire aujourd’hui dans le quotidien Midi. On est dans la phase : réglement de comptes entre putshistes. Monja Roindefo ayant ses entrées dans les institutions militaires, on peut craindre un conflit armé entre clans HAT.
Qui gouverne Madagascar actuellement :
- Monja Roindefo ?
- Eugène Mangalaza ?
- ou l’intérimaire désigné par Andry Rajoelina, Cécile Manorohanta ?

Monja Roindefo n’est pas prêt à baisser les bras. Dans la requête en révision qu’il a introduite vendredi dernier auprès de la même juridiction qui s’est déclarée incompétente à statuer sur sa première requête visant l’annulation du décret de nomination de Mangalaza Eugène, l’actuel locataire de Mahazoarivo évoque trois moyens de droit. Primo, le fait qu’un magistrat qui a composé la Cour lors de l’audience du jeudi 22 octobre est un magistrat retraité car il a plus de 65 ans. Secundo, le commissaire général de la loi du Conseil d’Etat n’est pas sous l’ordre hiérarchique du ministre de la justice alors que celui-ci lui a donné des instructions écrites sur le traitement du dossier Monja Roindefo contre Etat malagasy. Et tertio, pour Monja Roindefo, le décret de nomination de Mangalaza est une « fausse pièce ». Une fausse pièce car le président de la HAT, Andry Rajoelina, a nommé Mangalaza Eugène, premier ministre de la Transition. Ce qui n’est pas conforme à la Charte de Maputo. Pour lui, le président de la transition n’est pas encore nommé par la Charte. « Si Andry Rajoelina se dit aujourd’hui président de la transition, il y a eu auto-proclamation », martèle-t-il.
Usurpation de fonction. Monja Roindefo d’enchaîner : « C’est pourquoi, aucun décret n’est jusqu’à présent pris pour la nomination de Rajemison Rakotomaharo et de Jacques Sylla respectivement au poste du vice président et du président du Congrès de la transition. Car le président de la HAT n’est pas habilité à le faire. » Continuant sur le gouvernement dirigé provisoirement par le vice premier ministre, Manorohanta Cécile (PM par intérim), l’actuel occupant de Mahazoarivo parle d’ « usurpation de fonction ». « Jusqu’à présent, il n’y a pas de gouvernement Mangalaza. Le gouvernement qui est là, c’est moi qui ai signé le décret de sa formation. Il n’y a pas jusqu’ici de nouvelles nominations. C’est mon gouvernement », indique-t-il. Avant d’avertir : « Manorohanta Cécile est responsable de ses actes et de ses décisions. Car il faut dire que ses actes et ses décisions portent atteinte au principe de continuité de l’Etat et risque de créer une crise institutionnelle. » Interrogé sur la mise en garde du secrétaire d’Etat à la Gendarmerie sur la nécessité pour Monja Roindefo de libérer le Palais de Mahazoarivo, le président national du Monima de riposter : « C’est moi son patron. C’est moi qui dois lui donner des ordres et non l’inverse car c’est moi qui l’ai nommé. »
Dérive totalitaire. Sur un autre sujet, celui portant sur l’enquête à laquelle deux de ses conseillers ont été soumis, hier à la Gendarmerie de Betongolo, Monja Roindefo parle de « dérive totalitaire » et d’un « Etat policier ». « On a interpellé mes conseillers à partir des rumeurs. », déplore-t-il. Avant de se poser la question : « Comment vont-ils le prendre si on agit de la même manière à l’encontre d’un ou des conseillers à la Présidence ? » Sur le sommet d’Addis-Abeba, l’actuel locataire de Mahazoarivo souligne qu’en tant qu’ « acteur majeur et positif du changement à Madagascar », il doit participer au dénouement de la crise. « Quant à ma présence à Addis-Abeba, c’est nous malgaches qui décidons, mais pas le GIC. En tout cas les négociations sont en cours pour que je puisse être présent à Addis-Abeba. Si nécessaire, je suis prêt à diriger une mouvance qui est là pour défendre les acquis de la lutte populaire », conclut Monja Roindefo. Avant de mettre les points sur les « i » : « Je suis prêt à être affecté à un autre poste si les règles de jeu pour une transition qui bénéficie de l’appui financier de la communauté internationale, sont claires. »
Recueillis par RAJAOFERA Eugène

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Mediation internationale durable

octobre 24, 2009 · Un commentaire

Coup d'Etat

Une crise, issue d'un coup d'Etat, durable.

L’homme de la rue malgache fait sa calculette :
  1. honoraire/jour                                          2 000   €
  2. hôtel 3 étoiles nuitée                                    300  €
  3. frais de bouche                                            200  €
  4. location de 4X4                                          200  €
  5. frais de représentation                                 500
Total                                                                 3 200 € / jour
Par mois 3 200 x 30                                        96 000 €
3 voyages internationaux par mois 5 000 x 3      15 000 €
Le médiateur coûte                                              111 000 €/mois
A ce prix, le médiateur international n’a pas intérêt à ce que les crises consécutives à un coup d’Etat  trouvent une issue rapide.

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Ahmadinejad n’arrive plus à dormir

octobre 21, 2009 · Laisser un commentaire

Du 22 au 25 octobre, ne pas manquer les Nuits d’Amnesty :

http://nuitsdamnesty.amnesty.fr/

Ahmadinejad

Ahmadinejad

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